ENGAGEMENT SOCIETAL ET INTERET GENERAL CHEZ B+C
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La transition écologique est-elle créatrice d'emploi ?

Retrouvez le replay du webinar sur le thème de la transition écologique animé par l’équipe de la practice Engagement sociétal & Intérêt général chez Badenoch + Clark.

Crise mondiale : feu VERT

Découvrez l’édito réalisé par Antonin Decosse, Directeur Executif chez Badenoch + Clark, Spécialiste Engagement sociétal et intérêt général.

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Transition écologique et Emploi

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LA PRACTICE ENGAGEMENT SOCIÉTAL ET INTÉRÊT GÉNÉRAL CHEZ B+C

  • Un vivier de compétences pour accompagner nos partenaires dans leurs projets de transformation, de performance durable et les enjeux sociétaux et environnementaux.
  • Une volonté d’innovation et d’accompagnement pour appuyer notre posture de conseil.
  • Créer des liens entre nos interlocuteurs, permettre les échanges de bonnes pratiques sur des sujets complexes, contribuer aux projets à impact entre ESS et entreprises.

POURQUOI FAIRE APPEL À NOS SERVICES

  • Un réseau très important de candidats H/F issus du monde l’entreprise et de l’économie sociale et solidaire (ESS).
  • Evaluation et validation des compétences techniques et comportementales, clés du succès de notre accompagnement sur un marché de candidats en pleine évolution.
  • Une intervention sur les fonctions non cadres, cadres et dirigeants.



  • Une approche conseil et co constructive pour vous accompagner dans la structuration de vos équipes et la cartographie des compétences clés.
  • Des solutions innovantes d’évaluation et de recrutement.
  • Un accompagnement sur mesure pour vos projets professionnels : il est essentiel pour nous de bien vous connaître pour vous accompagner vers votre prochaine étape. Comprendre ce qui vous motive, vous pousser à réussir et vous permettre de vous épanouir.

LES DOMAINES À IMPACT ESIG

RSE / responsabilité sociétale des entreprises

Face aux nombreux défis auxquels sont confrontées les entreprises aujourd’hui, des pratiques sont mises en place dans le but de respecter des principes sociaux, environnementaux et économiques, que ce soit dans les activités commerciales ou les relations qu’ont les organisations avec leurs parties prenantes. C’est ce qu’on appelle la RSE ou Responsabilité Sociétale des Entreprises. La Commission Européenne l’a définie en 2011 comme “la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elles exercent sur la société”. De son côté, l’ISO (International Organisation for Standardisation) donne la définition suivante, la RSE est “la responsabilité d’une organisation vis-à-vis des impacts de ses décisions et activités sur la société et sur l’environnement”. Avec la RSE, les notions d’éthique, de développement durable, de santé et de bien être dans la société se mêlent, à la fois au sein de l’organisation et vis-à-vis de toutes ses parties prenantes, à la fois internes et externes. La RSE se retrouve à différents niveaux : gestion des stocks, consommation énergétique mais aussi programmes de prévention, santé et bien-être au travail, égalité homme-femme, sensibilisation des consommateurs... Les leviers sont multiples afin de devenir acteur d’une politique de RSE qui induira un changement durable sur l’entreprise et la société. Les avantages de cette pratique ? Des relations repensées pour être plus durables, des actions en phase avec les enjeux sociétaux, des innovations à la clé, et des nouvelles perspectives commerciales et donc in fine une meilleure performance.

Développement durable

Que ce soit des multinationales ou des TPE, les organisations ont toutes à leur échelle des impacts sur l’environnement. La question du développement durable est donc un enjeu à prendre en compte dans les orientations stratégiques de l’entreprise mais aussi via des actions opérationnelles. Ce peut être concrètement : mesurer et analyser les émissions de gaz à effet de serre liées à la production et au transport, mettre en place des stratégies de lean management afin d’optimiser la production, réduire les gaspillages ou encore mettre en place des actions de prévention. La diminution de la consommation d’énergie et des déchets produits par l’entreprise est également un enjeu important à prendre en compte aux différents niveaux de l'organisation afin d’en réduire l’impact. Par ailleurs, la sensibilisation des collaborateurs aux modes de déplacements doux et aux transports en commun est importante. Au mettre titre que la mise en place d’une politique de communication basée sur l’importance de ces enjeux à titre collectif et individuel. Communiquer auprès des collaborateurs et clients parait essentiel afin d’en faire une question portée par toutes les parties prenantes. En outre, choisir ses partenaires commerciaux en fonction de critères prédéterminés, liés au développement durable, est une pratique qui s’inscrit dans ce mouvement de protection de l’environnement. Enfin, à une échelle plus large, invertir dans des infrastructures et équipements plus écologiques participe également au développement durable au sein du travail.

Inclusion, diversité et handicap

Ce sont 3 sujets qu’il est aujourd’hui indispensable de prendre en main au sein des entreprises, ces thématiques représentant un véritable moteur et une source de performances. Elles interviennent notamment au moment de l’embauche d’un nouveau salarié : être sensibilisé à l’inclusion, la diversité et au handicap, c’est veiller en premier lieu à mettre en place un recrutement qui soit exempt de discrimination. La loi interdit les discriminations directes et indirectes et certaines mentions sont à proscrire afin de respecter un même traitement à l’embauche. A chaque entreprise de s’en saisir afin de faire appliquer ces principes. L’inclusion, c’est aussi penser la mixité homme-femme, et notamment à des postes de direction ou à responsabilités. Par ailleurs, la loi impose là aussi un cadre précis, délimité notamment par l’obligation pour les entreprises de 50 salariés et plus de conclure un accord relatif à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Concernant le handicap, l’enjeu est aussi d’aller au-delà de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés afin de faire de l’entreprise un lieu d’avancement de ces questions. Actions de sensibilisation, formations, ateliers, communication, les ressources sont nombreuses pour se saisir, au sein même des entreprises, de cet enjeu crucial qu’est l’association de l’emploi et du handicap, de la diversité et de l’inclusion.

Achats responsables

Les achats responsables s’inscrivent durablement dans une politique de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). C’est un des biais majeurs permettant de limiter l’impact de l’organisation sur l’environnement, en privilégiant des achats durables, recyclés par exemple, ou utilisant des matières premières moins polluantes. Mettre en place une politique d’achats responsables c’est aussi choisir les fournisseurs avec lesquels on traite, sur des critères liés à la politique RSE. Ce peut être aussi penser le cycle de vie du produit dans sa globalité. Une démarche qui cristallise plusieurs avantages : d’abord celui de la maitrise des coûts et des risques liés à la production, mais pas seulement. Cela peut aussi apporter un avantage concurrentiel et améliorer l’image de l’entreprise auprès de ces clients et partenaires, cette démarche pouvant finalement être un nouvel argument commercial. Enfin, ce peut également être une source d’innovation, là encore, apportant une valeur supplémentaire au produit fini. La norme ISO 20400 créée en 2017 est dédiée aux achats responsables, elle stipule la mise en place d’indicateurs de suivi afin de mesurer l’impact d’une politique d’achats responsables. De quoi aider les entreprises à mettre en place et suivre l’impact de cette démarche.

Finance durable et performance extra-financière

La finance durable désigne un investissement réalisé dans le cadre d’une démarche éthique, ou pour favoriser le développement de certaines valeurs. Elle s’articule en 3 grands piliers que sont : la finance verte, l’investissement socialement responsable et la finance solidaire. La finance verte est définie ainsi par le ministère de l’économie et des finances “les actions et opérations financières qui favorisent la transition énergétique et la lutte contre le réchauffement climatique”. L’investissement socialement responsable est quant à lui désigné par la même source comme le choix d’un investissement “dans des entreprises qui prennent en compte dans leur modèle de développement des notions qui ne sont pas uniquement financières mais de nature sociale et environnementale”, tandis que la finance solidaire désigne “une épargne placée sur des produits financier solidaires”. La performance extra-financière quant à elle, fait référence à la valeur d’une entreprise, au-delà de ses performances économiques, basée sur sa politique de Responsabilité Sociétale de l’Entreprise. Les critères pris en compte pour l’évaluer peuvent ainsi être : le respect de valeurs sociales, l’engagement vis-à-vis de l’environnement ou encore la prise en compte des enjeux environnementaux dans la politique de l’entreprise.

Performance énergétique et environnementale

Enjeu à part entière de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), la performance énergétique et environnementale est une question majeure, qui s’applique à de nombreux échelons de l’entreprise. Ce peut être un réel levier d’innovation, lorsque les organisations s’en saisissent afin de trouver des solutions opérantes pour développer de nouvelles technologies. C’est également un enjeu de performance, notamment lié aux coûts engendrés par cette performance énergétique. Par ailleurs, cela concentre aussi des questions de durabilité, pour l’entreprise qui saura anticiper ces enjeux et investir de manière pérenne dans des solutions qui seront toujours opérantes demain. De nombreuses spécialités liées aux métiers verts et verdissants vont être amenées à se développer à l’avenir. Les métiers verts sont d’après le commissariat général au développement durable, “tous ceux dont la finalité contribue à mesurer, prévenir, maitriser et corriger les dommages sur l’environnement”. L’objectif des métiers verdissants est quant à lui d’intégrer de “nouvelles compétences pour prendre en compte de façon significative et quantifiable la dimension environnementale dans le geste métier”. Ces nouvelles professions permettront d’accueillir directement au sein des entreprises de nouvelles compétences en matière d’efficacité énergétique et de prise en compte des questions environnementales. Une occasion de mettre en place des solutions à la fois techniques et opérationnelles pour répondre à ses enjeux et garder en rentabilité.